Epitaphes #1
Le 26 avril 2012
Comme le dit le Larousse, une épitaphe est une inscription funéraire, placée sur une pierre tombale ou un monument funéraire.
En littérature française, l'épitaphe est aussi un genre littéraire rimé : c'est surtout ce que l'on aimerait inscrire sur la pierre tombale de quelqu'un que l'on admire, ou, au contraire, que l'on n'apprécie guère.

En voici quelques unes que j'apprécie:
Dieu fit Selles,
Dieu défit Selles,
Et aux vers mit Selles
Louis XV le Bien-Aimé (1710-1774)
Ci-gît Louis, ce pauvre Roi,
On dit qu'il fut bon... mais à quoi ?
Robespierre (6 mai 1758 - 28 juillet 1794)
Passant, ne pleure pas ma mort
Si je vivais tu serais mort....
Groucho Marx (1890-1977)
Je vous l'avais bien dit que j'étais malade !
Par J. du Lorens, France
Ci-gît ma femme : ho! qu'elle est bien!
Pour son repos et pour le mien.
D. de La Monnoye sur la tombe de l'abbé de La Rivière, qui avait promis par testament, cents écus à celui qui ferait son épitaphe, France
Ci-gît un très grand personnage,
Qui fut d'un illustre lignage,
Qui posséda mille vertus,
Qui ne trompa jamais, qui fut toujours fort sage...
Je n'en dirai pas d'avantage,
C'est trop mentir pour cent écus.
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The Lost Diggers, les photos retrouvées
Le 25 avril 2012
En ce 25 avril a lieu l’ANZAC Day, manifestation qui commémore le sacrifice des soldats de l’ANZAC (Australian and New Zealand Army Corps) morts lors des batailles de la Première Guerre Mondiale. Notamment dans la sanglante bataille des Dardanelles pendant la 1ère Guerre Mondiale.











Pour résumer rapidement cette bataille, il s’agit d’une terrible défaite des alliés dans une tentative de s’emparer d’Istanbul afin d’éliminer l’Empire Ottoman de la guerre. Ce dernier était le puissant allié de l'empire Austro-Hongrois et de l'Allemagne. Cette bataille causa de très lourdes pertes, notamment chez les Australiens et les néo-zélandais (8 141 Australiens furent tués au cours de cette bataille).

Du coup des célébrations ont lieu en Australie, Nouvelle-Zélande, aux Samoa, aux Tonga, aux îles Cook, à Niue, en Nouvelle-Calédonie mais pas que - et c’est là où je veux en venir – ça se passe également en ce moment à Bullecourt, près d’Arras (dans le Pas-de-Calais ), ville près de 14000 soldats Australiens sont tombés.
A cette occasion, cette année on inaugure le Musée Jean et Denise Letaille. Alors dit comme ça, ça n’a l’air de rien mais en vérité c’est extraordinaire car il présente près de 4000 plaques photographiques de soldats de la Première Guerre mondiale, surtout des Australiens. Ces photos sont magnifiques et je n’ai pu résister à l’envie de créer cet article pour en parler tellement c’est beau et tellement on parle peu de la 1ère Guerre Mondiale par rapport à la seconde.

Pour la petite histoire les 4000 plaques ont été prises par un couple de fermiers de la ville, Louis Thuillier et son épouse Antoinette entre 1915 et 1919 puis ont été découvertes en 1990 et stockées dans un grenier de Vignacourt (près d’Amiens, dans la Somme) par son neveu Robert Crognier, photographe professionnel et correspondant de presse.
Louis Thuillier s'était pris de passion pour la photographie en 1914 et a initié son épouse Antoinette. A l'époque la démarche était exceptionnelle.
Tous ces clichés sont un extraordinaire témoignage sur les soldats de passage dans cette ville proche du champ de bataille de la Somme. Mais personnellement si c’étaient de simples photos de soldats je ne m’y serais pas intéressé plus que ça, après tout il n’y a rien de nouveau, on en trouve de grandes quantités à cette période. Ce qui m’a vraiment sauté aux yeux c’est la qualité et la beauté de ses photos. D’ailleurs je ne suis pas le seul :
"Lorsqu'en 1990, je découvrais pour la première fois la collection de plaques de verres de Vignacourt, j'avais été particulièrement frappé par la qualité des prises de vues, par le naturel et la décontraction des portraits."
Laurent Mirouze, revue Militaria.
Laurent Mirouze justement - en plus d’être du même avis que moi – a joué un rôle extrêmement important dans cette histoire car ce n’est que 20 ans après la découverte qu’on a commencé à s’intéresser à tout ce stock de portraits et c’est lui qui a été le déclencheur de cette histoire qui a traversé les continents. C’est un historien amateur du Loir-et-Cher, spécialiste de la guerre 14-18 et au cours de ses recherches il atterrit à Vignacourt puis rencontre Robert Crognier qui lui présente le trésor. D’emblée, Laurent se rend compte qu’il se trouve devant un véritable trésor de mémoire.
Dès lors tout s’enchaine, il écrit alors deux articles dans la revue Militaria Magazine et début 2011 Channel Seven tourne un reportage sur cette découverte : The Lost Diggers. Il est diffusé en février 2011 et créé un "buzz" énorme en Australie : 7 millions de personnes ont vu l'émission ou se sont connectés sur la page Facebook "the lost diggers " qui présente un certain nombre de ces photos.
Grâce à cette page, près de 50 soldats ont pu être identifiés avec certitude dont un héros national, Joe Maxwell .
Les historiens australiens de l'Australian War Memorial de Canberra qualifient tout ça "de découverte majeure de leur histoire". C’est peu dire…
Bon après tout ça il est quand même temps de vous montrer quelques unes de ces photos :









Sources:
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Article Voix du Nord le 16.04.2012
Le 16 avril 2012
Hier a eu lieu le festival de BD "Ch'tite bulles" à Lille, j'y étais bien évidemment présent avec Les Auteurs Mondialement Inconnus pour défendre notre fanzine le Ribozine.
Un petit article dans La voix du Nord paru aujourd'hui avec nos tronches sur la photo.

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Café Flesh - I dumped my wife, I killed my dog
Le 16 avril 2012

Bordel Café Flesh et son album "I dumped my wife, i killed my dog" la claque immédiate, un retour de tatane direct aller-retour. Ça fait un bien fou et ça ne m'étais plus arrivé depuis un petit moment. Pourtant honte sur moi il n'y a rien de nouveau, ce n'est pas un album qui vient de sortir. NON MONSIEUR il date de 2008, je n'y ai jamais prêté attention et pourtant il y a eu des signes avant-coureurs car Tanxxx (Ô Toi) et le non moins talentueux Rica ont bossé pour ce groupe et comble du ridicule j'ai ces posters chez moi...

Les coupables: Affiches respectivement par Tanxxx et Rica puis par Tanxxx
Bon pour en revenir au sujet ce groupe crée en 2003 à Jarnac (en Charente) déglingue bien comme il faut avec l'énergie d'un Dean Dirg ou d'un Stanley Kubi c'est dire... Des chansons variées, structurées tout en ne l'étant pas vraiment avec le petit brin de folie que peu de groupes peuvent cueillir.
Enfin je pourrais en parler pendant un moment sauf que à la fin le constat serait le même: j'aime ce son. Alors autant écouter maintenant et se faire son propre avis surtout qu'ils ont d'autres disques dans leur discographie mais d'abord il faut me laisser me rassasier de celui-ci, on verra pour le reste plus tard.

Mes deux chouchous de cet album:
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Retour du blog
Le 15 avril 2012
Ça y est mon blog est OFFICIELLEMENT de retour, c'est juste la 3e fois qu'il revient (je crois) alors croisons les doigts pour que ça dure.
Il y a trop de choses que j'ai envie d'écrire, de dessiner... bref il me fallait à nouveau mon petit lieu d'expression. Même si personne n'y passe j'ai désormais l'endroit où tout mettre.
Pour fêter ce come-back comme il se doit c'est parti pour la seule vidéo pourrie qu'il y aura ici.
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